11/05/2008

Je l'aime.


Je l'aime

Comme une eau vive sa main agile glisse sur ma cuisse
Comme une source active sa bouche ouverte à la mienne se visse
Comme une forte marée sa langue acérée force mes lèvres
Comme le ressac d'une tempête nos langues claquent et s'enfièvrent

La mémoire du temps se perd, l'esprit s'envole et vagabonde
Nous restons liés, soudés, nos bouches s'enflamment rapidement
Nous respirons de concert, ressentons des émotions pudibondes
Voyons cela me dira-t-on jalousement en matant  mon grimpant

Nos nom et prénom avons provisoirement oubliés pour un temps
Nous nous appelons amour, tendresse, passion, sommes amants
combien de temps tiendrons-nous le défi de nous sentir seuls et heureux
Nul ne sait et qu'importe les envieux, l'instant nous est tellement capiteux

A toi, ma dulcinée, mon amour, ma chérie, je te soumets cette modeste bafouille
Ce présent traduit mal mon attachement et surtout de te décevoir la trouille
M'as-tu bien compris car le geste se décrypte, la parole s'interprête mais l'écrit
Quoi de plus ardu que de penser et coucher dans l'ordre des mots manuscrits

03:21 Écrit par Rhadamanthe dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

AH !!!!!!!!! l'amour!!!!! toujours l'amour!!!!!!!, ce que cela peut te rendre la plume agréable, tu es heureux et ça se sent , très beau poême en tout cas.
Je te souhaite un très bon week-end en douce compagnie et bisous.......

Écrit par : Badette | 16/05/2008

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