10/11/2007

Heilige nacht.


Deux heures du matin... Digdongbing.... Miaouw... Je suis réveillé en sursaut.
- Aah ! Qu'est-ce que c'est ? Qui est là ?
- Miaouuw !
- Nelson ! Qu'est-ce que tu as foutu ?
Bien obligé de se lever. J'avais si bon dans mon pieu. Connard de chat ! je vais te le massacrer... A deux heures du matin !
- Miaaouww...
- Ta g... abruti. Qu'est-ce que tu as encore dégueulassé ?
Le cendrier (plein) et ma tasse de café (vide) ont valsé sur le sol, tombés de la table attenante au fauteuil. La tasse n'a pas résisté et il y a des mégots partout. Le tout dans un nuage de cendres.
Nelson subodore qu'il vaut mieux se planquer à une certaine distance de mon pied mignon (sisi !). Dehors, il ne risque rien, je ne le suivrai pas. Il miaule et me fait comprendre un besoin pressant.
- Fiche le camp, salopard !
Et Maintenant, ramasser les crasses de Monsieur. A quatre pattes, je ramasse les morceaux de porcelaine, brosse les mégots et cendres sur la ramassette, direction poubelle. Il restait un fond de café sucré. Tout colle et le sol brille sous les taches de sucre. Un torchon, un seau, de l'eau (froide !), du "Monsieur propre"... à deux heures du matin ! Si les gens me voyaient, ils me prendraient pour un dingue. De toute façon... Laisser sécher et hop, un coup d'aspirateur pour les mégots égarés et les cendres oubliées. La voisine va encore me soupçonner d'utiliser des bidules "pas catholiques". Voilà, c'est terminé. Je puis retourner dans mon nid douillet. Pas marrant : plus personne pour le garder au chaud. Il faudra que je me trouve un substitut... A deux heures du matin ? Faut pas rêver... Il n'y a que le sexe qui m'est opposé qui peut se permettre de débarquer chez moi à une heure indue et fatalement au moment qui me convient le moins.
- Miaouw !
Voilà  le ministre des catastrophes et travaux finis réunis qui rapplique. Mon pied me démange toujours. Nelson, lui a dèjà oublié et se demande ce qu'il maquille dehors.
Le dilemme : je  laisse entrer le matou ou il reste devant la porte. Et puis zut, se les gèlera devant la porte. Dans mon plumard, sous ma couette et vite. Et le premier qui...
- Miaouw... miaouw...
Il ne va pas me casser les burnes toute la nuit ? Il gratte à la fenêtre de la chambre. Milliardidju, pour ça, il a de la mémoire !
- Miaouw...Miaouw...
- OK, on vient, on vient.
Si tu veux la paix..
Le comportement de mon greffier me rappelle les "errements" de la femme qui s'achèvent immanquablement par le détournement de... notre pantalon à des fins personnelles à savoir porter la culotte à notre place.

10:27 Écrit par Rhadamanthe dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Quelle nuit, Tu as un regain d'énergie pour passer l'aspirateur et nettoyer à deux heures le matin.
Peut-être que Nelson tente tout simplement à épargner ta santé en te punissant d'avoir trop fumé et bu trop de café, va savoir!!!!
Il tient beaucoup à toi sans aucun doute.
Passes un bon week-end et bisous........

Écrit par : Tricotine | 10/11/2007

Re-bonjour, c'est encore moi, j'ai encore emprunté le chemin vert pour aller à ta rencontre, Tricotine va encore râler....
Bisous......

Écrit par : Badette | 10/11/2007

attends! je ne suis plus là! je croyais d'aprés ce que j'ai lu que tu avais laissé Nelson à l'ancienne adrese et tu te l'es emmené? ben la preuve que tu as eu tort!
bonne soirée et bon dimanche, je passerai plus souvent parce qu'à la vitesse dont tu postes sinon, j'ai un roman quand je reviens. mais là j'étais en vacances.
bisous!

Écrit par : mimi | 10/11/2007

Qui est... .. l'esclave !? Moi, je suis anti-chats. Ces bestioles m'insupportent. Je les hais !

Écrit par : Karl | 13/11/2007

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