25/10/2007

Aléas du déménagement.


J'ai reçu les clefs de l'appartement  à Tournai. j'y suis allé pour prendre les mesures afin de savoir où placer les quelques meubles qui ne partent pas en garde-meubles. Je suis parvenu à en caser quatre. Les autres... garde-meubles avec le reste. Il y a un tas de trucs auxquels je n'avais pas prêté attention. Les fenêtres, par exemple : double vitrage. Parfait. Mais, car il y a un mais ! Les battants basculent, ne s'ouvrent pas normalement.  Comme le couloir est étroit, le divan ne passe pas la porte, même mis debout ! Et quand j'ai demandé au proprio des lieux de démonter la fenêtre pour l'occasion, il m'a d'abord regardé incrédule, a rougi, verdi et, estomaqué, a été incapable de me répondre non. Tout ce qu'il faut deviner dans cette chienne de vie !
- Et moi ? Comment vais-je y arriver dans la cour que tu m'as si joliment décrite ?
- Mon Dieu, Nelson ! Je t'avais oublié.  Mauvaise nouvelle...
- Comme d'hab...
C'est vrai, ça. Comment y accéder ? Par le corridor, comme je connais mon chenapan, au lieu de tourner à gauche vers la porte de la cour, il filera à droite et si la porte d'entrée est ouverte... Ecrabouillé, mon brave Nelson.
- Finalement, je ne pourrai pas t'emmener.
D'ailleurs, il ne veut pas d'animaux, ce connard de proprio. "Je vous fais une fleur" m'a-t-il dit. Si je lui demande de modifier la fenêtre donnant sur la cour... il va se farcir un infarctus !
- Tu m'avais promis.
- Ecoute, mon chat, si tu savais les promesses que l'on m'a faites et dont j'attends toujours la réalisation...
- Pas mon problème, ça ! Il doit y avoir une solution. Téléphone-lui...
- D'accord, mais sans garantie.
Le propriétaire m'a certifié que cette fenêtre-là avait la possibilité de s'ouvrir : et verticalement, et horizontalement. Au fait, "Et pourquoi pas celle de devant ?" lui ai-je fait remarquer. Il m'a répondu par un silence pesant. Il ne fallait pas trop insister.
J'ai vérifié. En chipotant beaucoup, on y arrive. Il m'avait averti :  "les chassis sont neufs. Il vont se rôder." Vont se rôder... vont se rôder ! Ben, voyons...
- Tu vois Nelson, tout s'arrange...
- Oui, patron. Même mal !
La semaine prochaine, je m'attaquerai à la cuisine "équipée". Mon vieux greffier adoré me glisse dans l'oreille :
- Là non plus, on n'est pas dans la m...!
- Milliardidju, Nelson, ne me fiche pas la poisse.
- T'as raison, Jules. Nous l'avons déjà !

11:35 Écrit par Rhadamanthe dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

La seule demeure que l'on ne puisse aménager, c'est la dernière... alors avec vos amis précieux,vos outils, ce logis ci façonnez le à votre mode. Dommage que Vous soyez à la diagonale d'ici et avec un greffier en prime!

Écrit par : Pat. | 25/10/2007

Finalement, j'ai eu raison de ne pas déménager lorsque cela me prenait d'aller vivre ailleurs, car on sait ce que l'on quitte mais nous ne savons pas ce que nous allons retrouver. Si tu as encore le choix, pourquoi ne pas continuer à vivre où tu es ? je dis cela pour ton bien-être.
N'oublie pas Nelson, ne l'abandonne pas à un triste sort. Je t'envoie un gros bisou bien sympathique, et merci d'être passé sur mon blog. Bonne fin de journée.

Écrit par : Badette | 25/10/2007

......snifffff n'abandonne pas Nelson, il est ton compagnon des bons et mauvais jours.

Écrit par : na2line | 25/10/2007

Je vous rassure Je n'abandonne jamais un animal.
A tous.

Écrit par : rhadamanthe | 25/10/2007

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